Dyspraxique mais Magnifique

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 questions autour des reeducations

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Poupette
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MessageSujet: questions autour des reeducations   questions autour des reeducations Icon_minitimeLun 6 Juil - 10:51

Comment se fait-il qu’actuellement, c’est la CDES qui oriente vers les SESSD :

C’est le rôle des CDES que d’orienter les enfants et les familles vers les structures les mieux adaptées, en fonction du handicap de l’enfant.
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Un enfant dyspraxique qui a, chaque semaine, 1 séance d’ergothérapie, 1 séance de psychomotricité, 2 séances d’orthoptie, n’aurait-il pas besoin, (l’Education Nationale ne disposant pas d’AVS) que les parents soient « entraîneur développemental » ? Mais il faudrait recevoir des consignes des professionnels … :



  • Il est très important, à chaque moment de la vie de l’enfant, de bien évaluer les priorités actuelles pour celui-ci : ainsi, à certains moments cela pourra être la rééducation orthoptique, à d’autres l’apprentissage de l’ordinateur, à d’autres encore le passage de certains diplômes, etc.
    Il n’est jamais souhaitable de vouloir « tout » rééduquer tout le temps. On ne peut pas viser simultanément et raisonnablement des objectifs dans tous les domaines (les yeux, le déficit visuo-spatial, les habiletés gestuelles, le graphisme, l’ordinateur, la scolarité, l’autonomie de vie quotidienne…). L’adage « le mieux est quelquefois l’ennemi du bien » est très adapté à ces enfants qui progressent toujours mais ne sont jamais tout à fait « guéris » …
    Quelquefois, en voulant faire trop bien, on aggrave la lenteur, la fatigue et la saturation de l’enfant, et on compromet d’autres objectifs à moyen et long terme (par exemple, le fait que l’enfant doit apprendre à « faire avec » son trouble de la façon la plus efficiente possible, ou bien sa confiance en lui, ou encore sa capacité à se « débrouiller » et à être autonome …)
  • Il est également important, chez ces enfants qui sont compétents dans de nombreux domaines (langage, culture générale, musique, raisonnement…) de conserver un équilibre satisfaisant entre les moments qui réclament de laborieux efforts dans le but de progresser, et les moments de loisirs, de détente, de plaisir, qui sont également des moments indispensables et très constructifs pour la personnalité et l’avenir du jeune.
  • Enfin, il est aussi important à la fois que les parents soutiennent le projet thérapeutique tel qu’il a pu être défini avec les professionnels, et qu’ils gardent un rôle bien distinct de celui des rééducateurs.
    C’est pourquoi nous conseillons souvent :
    - que le travail en lien direct avec le handicap (rééducations, adaptations et aides diverses) soit clairement du ressort des spécialistes (« c’est leur métier » !),
    - et que le temps en famille soit essentiellement celui où l’on permettra au jeune d’exercer et valoriser ses capacités préservées, ses intérêts, indépendamment de tout souci rééducatif.
    Ceci explique probablement votre sentiment que les professionnels ne vous donnent pas assez d’éléments pour « effectuer plusieurs fois dans la semaine des séances ».
  • Enfin, toutes ces précautions étant prises, vous pouvez toujours demander aux différents professionnels qui s’occupent de votre enfant d’assister à quelques séances et qu’ils vous disent quels petits exercices ils vous conseillent de répéter à la maison entre deux séances.

Les séances d’ergothérapie sont-elles indispensables :

Il est indispensable que l’enfant bénéficie de rééducations
- en psychomotricité si il est très jeune (travail global à partir du corps et du vécu corporel, structuration spatiale et temporelle, …)

- en ergothérapie


  • dès que l’ordinateur est préconisé : seul un ergothérapeute pourra juger de la méthode à adopter pour cet apprentissage (nombre de doigt pour la frappe, installations et adaptations du clavier et/ou de la souris, logiciels spécialisés utiles, introduction du matériel en classe…) ;
  • dès que des adaptations sont nécessaires, matérielles ou pédagogiques, en classe ou dans la vie quotidienne.

Où en est la prise en charge financière des soins en ergothérapie et psychomotricité ? Cela semble très aléatoire selon les caisses et les régions. Même l’attribution de l’AES semble très variable selon les régions. :

Les séances d’ergothérapie et de psychomotricité en libéral ne sont actuellement pas prises en charge par la Sécurité Sociale.
Un financement peut être proposé aux familles dont les enfants sont déclarés à l’ex-CDES et qui touchent l’AES (allocation d’éducation spéciale). Le devis fait par l’ergothérapeute (ou la psychomotricienne) peut être, totalement ou partiellement, pris en compte au titre d’une augmentation provisoire de l’AES versée aux parents.
Certaines familles ne touchent pas l’AES (et ne peuvent donc pas bénéficier de cette aide !) :


  • soit parce qu’elle ignorent les procédures à suivre (déclaration de l’enfant à l’ex-CDES) ;
  • soit parce qu’elle ne souhaitent pas déclarer l’enfant à la CDES : ces familles redoutent que l’enfant soit « catalogué » handicapé et que cela le desserve ultérieurement (selon mon expérience, ce n’est pas le cas, dans la réalité …) ; ou encore parce qu’elles ne considèrent pas qu’il s’agit d’un handicap et/ou refusent que l’on considère les difficultés de leur enfant comme un handicap ;
  • soit enfin, parce que, malgré la demande des familles, certaines CDES refusent de considérer qu’il s’agit d’un handicap. On peut alors prendre rendez-vous avec le médecin de la CDES et produire les documents qui attestent d’une part du diagnostic, d’autre part de la gêne subie par l’enfant et enfin des préconisations thérapeutiques. Si le désaccord persiste avec l’ex-CDES (ou avec les prochaines Maisons Départementales de la Personne Handicapée) il faut saisir un médiateur, à titre personnel ou par l’intermédiaire d’une association de parents.
Il existe des structures médico-sociales au sein desquelles ces rééducations sont prises en charge :


  • En ce qui concerne les psychomotriciens : CMP, CMPP, hôpitaux, SESSAD et SESSD ;
  • En ce qui concerne les ergothérapeutes : hôpitaux et SESSD.
Cette situation contribue à surcharger énormément ces structures, pour lesquelles il y a désormais des longues listes d’attente …
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MessageSujet: Re: questions autour des reeducations   questions autour des reeducations Icon_minitimeLun 6 Juil - 10:52

Comment peut-on améliorer les images mentales :

Le plus souvent, on demande au sujet d’imaginer (visualiser « dans sa tête ») tel ou tel mouvement, ou on l’entraîne à pratiquer des rotations mentales.

questions autour des reeducations Dyspraxie-reponse1


(ex : décider si ces 2 dessins peuvent se superposer par rotation de l’un des deux, ou non)


On peut aussi lui demander d’observer un geste, ou une composante d’un geste et lui demander si ce geste est correct ou non (« tu vois, ce monsieur veut se verser à boire ; est-ce que tu crois qu’il va bien réussir, ou est-ce que tu crois qu’il va en renverser… »). On peut aussi demander à l’enfant, sans qu’il bouge, s’il pense qu’il pourrait attraper (toucher) tel objet placé à différentes distances et positions par rapport à lui, …
Mais il faut bien savoir que si, imaginer une action participe à améliorer la réalisation gestuelle (c’est très employé par les sportifs), l’image mentale d’un geste est, en retour, très dépendante … de la qualité de sa réalisation par le sujet.
Il est donc difficile actuellement de savoir si les enfants dyspraxiques ne réalisent pas bien leurs gestes parce qu’ils ne construisent pas une image mentale efficace … ou si ils ne construisent pas une image mentale efficace parce qu’ils ne réalisent pas bien leurs gestes !
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Les recherches du STAPS (recherches sur les activités physiques et sportives) concernent l’entraînement des sportifs via l’image mentale, mais aussi les mouvements liés à des pathologies neurologiques (style « parkinson »). N’y a-t-il pas intérêt à développer une collaboration :

Nous connaissons bien certains des travaux du STAPS et l’intérêt est évident, tant pour mieux comprendre ce qu’est la dyspraxie que pour améliorer les propositions thérapeutiques faites aux enfants.
Nous sommes donc très intéressés et donnerons suite à tout contact en ce sens.
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Quel lien entre les troubles d’orientation du regard et la perception de l’espace :

Je vous propose de vous référer aux ouvrages, notamment le mien, « Neuropsychologie et troubles des apprentissages », Masson éditeur, plus spécifiquement pages 30 à 43.
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Pouvez-vous préciser quelle différence entre l’espace plan et l’espace à 3 dimensions :

Dans l’espace à trois dimensions, nous disposons de multiples possibilités d’analyse et de traitement de l’information spatiale (distance, orientation, emplacement de tel ou tel objet ou stimulus) : traitements visuels, labyrinthiques, kinesthésiques, proprioceptifs, éventuellement tactiles, thermiques, etc. Les traitements visuels eux-mêmes sont souvent multiples, liés au flux visuel (en cas de déplacement du sujet et/ou de l’objet) et à l’image fovéale de l’objet.
Au contraire, dans l’espace à 2 dimensions, dans le plan (le tableau, la page, la feuille, l’écran), seuls les mouvements des yeux (oculomotricité, stratégie d’exploration du regard) vont être à l’origine des traitements spatiaux (situer un élément par rapport à un autre, évaluer son orientation) pris en charge par les voies occipito-pariétales. Or, ce sont souvent ces traitements (dits visuo-spatiaux) qui sont déficitaires chez les enfants dyspraxiques. Ils seront donc nettement plus gênés dans l’espace plan que dans l’espace à 3 dimensions dans lesquels ils peuvent se déplacer ou constater l’effet spatial de leurs gestes.
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Pouvez-vous préciser quelle différence entre l’espace plan et l’espace à 3 dimensions :

Dans l’espace à trois dimensions, nous disposons de multiples possibilités d’analyse et de traitement de l’information spatiale (distance, orientation, emplacement de tel ou tel objet ou stimulus) : traitements visuels, labyrinthiques, kinesthésiques, proprioceptifs, éventuellement tactiles, thermiques, etc. Les traitements visuels eux-mêmes sont souvent multiples, liés au flux visuel (en cas de déplacement du sujet et/ou de l’objet) et à l’image fovéale de l’objet.
Au contraire, dans l’espace à 2 dimensions, dans le plan (le tableau, la page, la feuille, l’écran), seuls les mouvements des yeux (oculomotricité, stratégie d’exploration du regard) vont être à l’origine des traitements spatiaux (situer un élément par rapport à un autre, évaluer son orientation) pris en charge par les voies occipito-pariétales. Or, ce sont souvent ces traitements (dits visuo-spatiaux) qui sont déficitaires chez les enfants dyspraxiques. Ils seront donc nettement plus gênés dans l’espace plan que dans l’espace à 3 dimensions dans lesquels ils peuvent se déplacer ou constater l’effet spatial de leurs gestes.
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En cas de trouble visuo-spatial associé à une myopie évolutive, les lentilles sont-elles recommandées ? et les lunettes à prismes :

S’il existe un trouble de la réfraction (myopie, hypermétropie…), l’ophtalmologiste prescrit des verres correcteurs ou des lentilles. Il est très important de suivre les conseils et avis de l’ophtalmologiste et de corriger au mieux le défaut optique. Il faut consulter votre ophtalmologiste au moins une fois par an (le rythme est à décider avec votre médecin habituel) pour suivre l’évolution.
En ce qui concerne les lunettes à prismes : il faut absolument suivre les prescriptions si c’est une prescription de l’ophtalmologiste qui suit votre enfant (attention à d’éventuels essais, actuellement très en vogue, qui vous seraient conseillés par d’autres professionnels…).
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Quelle est la place de la rééducation visuelle ? Vous ne parlez pas des orthoptistes ! :

Mme le Dr Dalens en a parlé lors de son intervention : ce colloque ne pouvait se passer de présenter les problèmes visuels (troubles oculomoteurs et de stratégie du regard), dont les répercussions sont très importantes (structuration spatiale, lecture).
La place des orthoptistes dépend :


  • du diagnostic porté par l’ophtalmologiste, qui est prescripteur des séances de rééducations,
  • de leur formation, en lien avec ces problèmes neurologiques, encore souvent mal connus,
  • de la composition de la structure de soins qui prend en charge l’enfant dyspraxique.
En effet, dans les institutions spécialisées, en particulier les Services qui reçoivent des IMC et connaissent bien ces troubles visuels, c’était initialement les ergothérapeutes qui, s’intéressant aux troubles spatiaux, avaient pris en charge certains des aspect fonctionnels secondaires aux troubles du regard.
Ces dernières années, la situation a sensiblement évolué. De plus en plus d’orthoptistes s’intéressent à ces troubles et y sont formés. De ce fait, beaucoup de jeunes enfants leur sont maintenant référés, en rééducation en libéral, après un bilan orthoptique.

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Pourquoi n’y a-t-il pas d’ophtalmologiste et d’orthoptiste à LADAPT, quand on sait les problèmes neurovisuels qui entrent dans la dyspraxie :

D’une part, ce sont les troubles visuo-spatiaux qui sont le plus fréquemment associés à la dyspraxie. Ces derniers sont habituellement pris en charge, dans les SESSD comme celui de LADAPT (SESSD pour enfants « handicapés moteurs ») par les ergothérapeutes et les psychomotriciens.
Lorsqu’il y a des troubles oculomoteurs, les enfants consultent (souvent sur nos conseils) et sont rééduqués en libéral (souvent sur nos recommandations), généralement pour de courtes séries de 10 à 20 séances, renouvelables 2 à 5 fois en moyenne.
Il n’est ni possible ni forcément souhaitable de disposer dans l’équipe, de tous les rééducateurs potentiellement existants. Nous essayons, chaque fois que possible, de travailler en collaboration avec les orthoptistes et les ophtalmologistes, hospitaliers ou libéraux.
Surtout, au sein des SESSD, les séances de rééducation (ergothérapie, orthophonie, psychomotricité) et le travail éducatif proposés aux enfants prennent toujours en compte les troubles oculomoteurs, neuro-visuels et visuo-spatiaux des enfants, afin de consolider les résultats éventuellement obtenus en orthoptie, et surtout de les intégrer dans des activités fonctionnelles (vie quotidienne, lecture, …)
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MessageSujet: Re: questions autour des reeducations   questions autour des reeducations Icon_minitimeLun 6 Juil - 10:52

Que peut apporter la kinésithérapie à un enfant dyspraxique :

Beaucoup de ces enfants dyspraxiques présentent aussi des troubles neuromoteurs, soit francs (IMC) soit discrets (signes « doux ») : la place du kinésithérapeute est alors claire, au sein de l’ensemble des autres thérapeutes qui vont intervenir.
Mais, si les signes moteurs sont négligeables ou absents, il n’y a pas d’indication particulière de la kinésithérapie. Ce sont plutôt les psychomotriciens (travail global à partir du corps, de la coordination, de la gestuelle, en lien avec l’image mentale et le vécu corporel, travail de la structuration spatiale et temporelle) ou de l’ergothérapeute (travail de l’autonomie, de l’ordinateur, conception et mise en place des palliatifs et adaptations, …) qui vont assurer la prise en charge.
En outre, il faut veiller à ne pas surcharger le programme rééducatif de ces enfants déjà très sollicités (orthoptie, aides à la scolarité et aux apprentissages…).
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Je suis ergothérapeute : quelles activités demander à un enfant lors d’un bilan d’1 heure pour détecter une dyspraxie (je dispose de beaucoup de tests et ne sais lesquels choisir) :

C’est une question très fréquente, qui touche l’ensemble des professionnels de ce domaine. Cela demande une bonne formation et ne peut pas faire l’objet d’une réponse courte.
Je vous propose de vous référer à mon livre, «La conduite du bilan neuropsychologique chez l’enfant », 2003, Masson éditeur.
Le Département National de Formation continue de L’ADAPT vous propose également des formations.
Le problème de la formation à ces diagnostics concerne l’ensemble des acteurs de ce domaine : médecins, psychologues, rééducateurs, enseignants et AVS. C’est aussi un des objectifs de ce colloque que de définir maintenant les axes prioritaires en matières de formation et d’en discuter avec les ministères concernés

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Quels sont les bilans spécifiques à faire passer en ergothérapie ? Quelles aides visuelles pour aider l’enfant à structurer l’espace :

Quelles formations existe-t-il pour les psychomotriciens :

Pour tous, il existe :


  • Des formations universitaires (D.U)
  • Des formations prodiguées par des organismes de formation. LADAPT propose des formations de ce type.
  • Des formations « sur site » destinées aux équipes pluri-disciplinaires, qui prennent en charge les jeunes atteints de troubles spécifiques des apprentissages (TSA), souvent des CAMSP, des SESSD, des SESSAD, des IEM, et quelques CMPP. (Dr. M. Mazeau, Mme C. Le Lostec, …)
Enfin, il existe des publications, de nombreux écrits accessibles aux différents professionnels. Nous citons, entre autres, parce qu’ils nous semblent les plus accessibles et les plus cliniques :


  • C. Billard et M. Touzain : Les troubles spécifiques des apprentissages, l’état des connaissances, Signes éditions, 2004.

  • F. Lussier et J. Flessas : neuropsychologie de l’enfant ; troubles développementaux et de l’apprentissage, Dunod, 2001.

  • M. Mazeau : neuropsychologie et troubles des apprentissages, Masson éditeur, 2005.

  • M. Mazeau : Conduite du bilan neuropsychologique chez l’enfant, Masson éditeur, 2003.

La coordination des différents thérapeutes peut-elle être réalisée par le médecin scolaire :

NON : le médecin scolaire ne peut pas coordonner les thérapeutes extérieurs à l’école, qu’ils soient « libéraux », qu’ils exercent au sein d’un SESSAD ou d’un service hospitalier. C’est au médecin qui a prescrit les différentes interventions thérapeutiques de coordonner les thérapeutes, afin qu’ils agissent en complémentarité, au sein d’un projet cohérent et évolutif.
Mais le médecin scolaire peut, lui, coordonner les aides et la mise en œuvre de toutes les actions et adaptations au sein de l’école ou du collège, en lien avec les enseignants, l’AVS, le psychologue scolaire, le directeur, etc.
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Peut-on espérer une stabilisation voire des progrès chez un enfant dyspraxique de 14 ans, rééduqué depuis l’âge de 6 ans :

Une stabilisation et des progrès sont certainement possibles tout au long de la vie.
Par contre, des rééducations ne sont pas nécessairement indispensables tout le temps : à partir d’un certain âge et/ou d’un certain niveau d’efficience, les jeunes trouvent eux-mêmes les stratégies qui leur sont utiles et les développent de plus en plus efficacement avec le temps.

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